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genre > Biographie

Irène Némirovsky

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Jonathan Weiss

agrandir : Irène Némirovsky - Jonathan Weiss

Couronnée à titre posthume par le prix Renaudot 2004 pour Suite française, Irène Némirovsky, un des grands auteurs de l’entre-deux guerres, sort aujourd’hui de l’ombre. A partir d’entretiens, d’analyses et de correspondances inédites, cette biographie passionnante retrace un destin et une œuvre uniques, sous l’angle de la relation complexe entre l’écrivain et son identité culturelle.
Fille de riches banquiers, Irène Némirovsky, qui a quitté Kiev pour Paris au lendemain de la Révolution bolchevique, connaît à 26 ans une gloire fulgurante avec son roman David Golder. Cette dénonciation parfois caricaturale du milieu juif des affaires lui vaut de nombreuses amitiés dans la droite antisémite sans pour autant lui permettre de s’intégrer à la bourgeoisie parisienne. Elle reste « l’amie juive », car elle brocarde cruellement sa propre communauté. Mais, confrontée à la montée de l’antisémitisme, elle récuse un discours auquel elle avait pu paraître s’associer. Après s’être vu refuser la nationalité française, elle est déportée à Auschwitz où elle meurt en 1942.

note sur l'auteur

Jonathan Weiss, professeur de littérature à Colby College aux États-Unis, analyse ce décalage entre l’identité réelle et l’identité « rêvée » d’Irène Némirovsky et explore une œuvre qui revisite comme aucune autre l’histoire juive, les tourments de l’exil, l’abandon des non-juifs et la solidarité d’un peuple persécuté.

Les marches du temps

histoire ,  histoire littéraire ,  résistance

Biographie

224 pages

prix: 19.90 €

paru le 3 Mars 2005

isbn: 2-86645-599-1

la presse en parle

article de presse 1

"Face à un tel destin artistique et humain, à la fois unique et emblématique de la confiance de bien des juifs dans une france qui les a pourtant livrés à la mort, la biographie de Jonathan Weiss inspire de véritables réserves. L'universitaire américain aborde en effet l'oeuvre d'Irène Némirovsky sous le prisme d'un anti-judaïsme forcément polémique. C'est là mal comprendre l'oeuvre d'Irène Némirovsky; certes, et notamment dans "David Golder", elle n'épargne pas ses coreligionnaires. Mais elle fait de même avec toute la société. Et c'est précisément pour ce regard implacable mais plein d'empathie et pour la finesse d'écriture que l'oeuvre de Némirovsky est à lire et à relire."
Madama Figaro, 16 Avril 2005

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