collection > Le Félin Poche

  / 

thème > philosophie

L'instinct de conservation

  > 

Nathanaël Dupré la Tour

agrandir : L'instinct de conservation - Nathanaël Dupré la Tour

Être né dans le dernier quart du xxe siècle, c’est avoir bu sous toutes ses formes le lait un peu frelaté de la révolution. C’est aussi recevoir entre autres en héritage une planète dégradée, un projet politique usé et, en France en particulier, une formidable ardoise publique. L’affaire est entendue, les jeunes paieront, leurs enfants aussi, et les enfants de leurs enfants. Reste à savoir pourquoi, avant même de savoir comment.
En retrouvant et en assumant la légitimité du conservatisme, l’auteur entrevoit des pistes pour une modernité qui ne rende pas la vie impossible aux générations à venir : un conservatisme éclairé, prospectif, qui postule simplement que le progrès n’est pas une loi de l’histoire, ni la révolution permanente une fin nécessairement souhaitable.
Un conservatisme qui voit dans la transmission de ce que nous avons reçu de meilleur la justification de sacrifices d’ores et déjà urgents, et qui cherche à donner à la fois un sens et un cadre à l’accueil des générations à venir.


Nathanaël Dupré la Tour est né en 1977. Marié et père de trois enfants, il vit et travaille à Lyon. Il collabore aux revues Esprit et Commentaire, ainsi qu’à la Revue des Deux Mondes.



Le Félin Poche

philosophie

144 pages

prix: 10.90 €

paru le 13 Janvier 2011

isbn: 978-2-86645-743-3

la presse en parle

article de presse 1

article de presse 2

article de presse 3

article de presse 4

article de presse 5

article de presse 6

article de presse 7

article de presse 8

article de presse 9

article de presse 10

article de presse 11

article de presse 12

la presse en parle :

« C’est un livre très informé, c’est un livre fin, c’est un livre écrit par quelqu’un d’extrêmement cultivé, et surtout par un garçon d’une trentaine d’années qui s’adresse davantage, et qui songe davantage à la génération de ses enfants, plutôt qu’à faire des reproches – et Dieu sait pourtant s’il y en a à en faire – à la génération de ses soixante-huitards de parents. »
Philippe Meyer, « L’Esprit public », France culture, 24 janvier 2011.

« Cet ouvrage illustre une pensée conservatrice adaptée à l'air du temps, à mille lieues de l'indignation progressiste d'un Stéphane Hessel. »
Philippe Euzen, « Le livre du jour », Le Monde, 23 janvier 2011

« Un petit ouvrage aussi vif que stimulant »
Juan Asensio, Stalker, 13 janvier 2011


« L’agilité de son propos, la vigueur de son intuition devraient alimenter un débat trop souvent occulté par les écrans idéologiques. »
Michel Crépu, La Revue des deux mondes, Décembre 2010.

"Cesser d’être un ange, c’est cesser d’être indifférent, c’est-à-dire commencer de penser. Cet essai postule, et démontre, que le regard d’un homme qui se sait fini produit de meilleurs fruits que le nihilisme frivole des faux innocents.
Heureux mortels, lisez-le."
Marin de Viry, Sur le ring, 13 janvier 2011

vous aimerez aussi

 

Le Souffle et la parole

 

Francis Guibal

 

 

Les Enfants d'Héraclite

 

Gérard Mairet

 

 

 

Guynemer

 

Christophe Soulard-Coutant

 

 

Moonraker

 

Fryniwyd Tennyson Jesse