table des matières

 
La république fédérale d'Allemagne et la guerre d'Algérie
 
 
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1.
Sur les relations franco-allemandes dans la période mouvementée qui va du plan Pleven à l’échec de la Communauté européenne de défense, on pourra se reporter à l’ouvrage très documenté de Ulrich Lappenküper, Die deutsch-französischen Beziehungen 1949-1963. Von der «Erbfeindschaft» zur «Entente élémentaire», Munich 2001, vol. I, p. 49 s., et plus particulièrement 638-829.
2.
Voir Manfred Kittel, «Wider “die Kolonialmacht der französischen Grosskapitalisten und die Rüstungsmillionäre des Nordatlantikpakts”. SED und Algerienkrieg 1954-1962», RA 31, 3-4, p. 405 s., ici 407.
3.
Voir entre autres Raymond Poidevin, Robert Schuman homme d’État 1886-1963, Paris, 1986, p.351 s.
4.
Sur cette question, voir Eckard Michels, «Die Bundesrepublik und die Unabhängigkeit Tunesiens und Marokkos 1951-1962», in RA 31, 3-4, p. 439 s.
5.
Sylvie Lefèvre, «Associer l’Allemagne au développement économique de l’Afrique: un leitmotiv français avant la décolonisation (1950-1956)», RA 31, 3-4, p. 463 s.
6.
Chiffres dans rapport du consulat général d’Allemagne à Alger du 13 juillet 1958, PA 205, vol. 29.
7.
Jacques Isnard, Le Monde du 5 février 1999.
8.
Cité dans Anissa Bouayed, «Les mouvements sociaux en France à l’épreuve de la guerre d’Algérie», dans Recherches internationales 52-53, printemps-été 1998, p. 138.
9.
Cité dans Charles-Robert Ageron, La décolonisation française, Paris 1991, p. 149.
10.
Ibid.
11.
Hans-Jürgen Wischnewski, Mit Leidenschaft und Augenmass. In Mogadischu und anderswo. Politische Memoiren, Munich, 1989, p. 121.
12.
Note du 22 juillet 1955, PA 205, vol. 18.
13.
Klaus-Jürgen Müller, «Die Bundesrepublik Deutschland und der Algerienkrieg», p. 610.
14.
Rapport Hausenstein du 17 décembre 1954, PA 205, vol. 18.
15.
PA, Abt. 2, 81.10/0.
16.
Ibid.
17.
Klaus-Jürgen Müller, «La guerre d’Algérie vue par la presse ouest-allemande», Relations internationales, été 1989, p. 177.
18.
Voir Andreas Wilkens, «Französisch-deutsche Wirtschaftsprojekte und -politik in Afrika 1950-1959 », RA 31, 3-4, p. 481 s., ici 488 s.
19.
Sylvie Lefèvre, «Associer l’Allemagne au développement économique de l’Afrique», p. 476.
20.
Andreas Wilkens, L’Allemagne, la France et la construction de l’Europe. Enjeux, mobiles et contraintes, de l’après-guerre aux années 1970, mémoire de synthèse en vue de l’habilitation, dactyl., Paris, 2001, 236 p., ici p. 104-105.
21.
Andreas Wilkens, «Das Programm von La Celle-Saint-Cloud. Der Ausbau der deutsch-französischen Beziehungen 1954-1957», in RA 25, 4, p. 572.
22.
Klaus-Jürgen Müller, «Aspekte des deutsch-französischen Verhältnisses», p. 509-510.
23.
Gertrud Lenz, Die Entwicklungspolitik der SPD 1949-1978, MA (magister artium) non daté, Bonn, 236 p., ici p. 100 s.
24.
Ludwig Erhard lui-même y revient régulièrement, au moins jusqu’en 1961 – voir Bulletin der Bundesregierung du 9 mai 1961.
25.
PA, Minister-Büro, vol. 149. Nota: Heinrich von Brentano, membre du Conseil parlementaire puis président de la Commission des Affaires étrangères, avait été nommé ministre des Affaires étrangères le 7 juin 1955. Ulrich Lappenküper insiste à juste titre sur le souci qu’il eut dans ses décisions de laisser ouvertes les portes d’une possible réunification. Die deutsch-französischen Beziehungen, p. 838-839.
26.
Ulrich Lappenküper, «Adenauer, de Gaulle und der Algerienkrieg», RA 31, 3-4, p. 603.
27.
Le 16 mai 1955 Vollrath Freiherr von Maltzan remplaça Wilhelm Hausenstein. À ce propos, voir Ulrich Lappenküper, «Wilhelm Hausenstein – Adenauers erster Missionschef in Paris », Vierteljahrshefte für Zeitgeschichte 43, 1995, p. 635-678, et plus particulièrement p. 668-674. Bonn chargeait Maltzan de «consolider [les relations bilatérales] sur la base d’une large entente» et d’accorder une attention particulière aux questions européennes, mais aussi à ce que la France pouvait apporter à l’Allemagne dans la question de son unité nationale. Ulrich Lappenküper, Die deutsch-französischen Beziehungen, p. 842.
28.
Cité dans Sylvie Lefèvre, p. 476.
29.
Ibid.
30.
PA, Minister-Büro, vol. 149.
31.
Note du 1er août 1955, ibid.
32.
Que l’on songe en particulier à la présentation du matériel militaire à Mailly, du 22 au 27 novembre 1954. Voir à ce propos, et plus généralement concernant les questions de collaboration franco-allemande en matière d’armement, Ulrich Albrecht, «Rüstungsfragen im deutsch-französischen Verhältnis», dans: Andreas Wilkens (éd.), Die deutsch-französischen Wirtschaftsbeziehungen 1945 – 1960 / Les relations économiques franco-allemandes 1945-1960, Sigmaringen 1997, p. 135-169, ici p. 162-163. Notons qu’à cette même époque le CNPF et son homologue allemand, le BDI, espéraient trouver dans une collaboration dans le secteur de l’armement un terrain favorable à une coopération franco-allemande: «L’exécution des programmes d’armement se situe particulièrement dans le domaine où la coopération franco-allemande montrera son efficacité. Les programmes étant naturellement étudiés et définis par les organismes militaires qualifiés, les conditions de leur mise en œuvre seraient confiées à une commission mixte composée d’autorités gouvernementales et de personnalités industrielles des deux pays dans un but de rationalisation et de spécialisation efficaces. Il serait extrêmement souhaitable d’encourager l’installation d’unités de production aéronautique communes» (cité dans Andreas Wilkens, «Das Programm von La Celle-Saint-Cloud», p. 572-573). On sait qu’en définitive la Bundeswehr fut presque exclusivement équipée de matériel américain dans les premières années de son existence.
33.
Notes des 31 janvier et 10 février 1956, ibid.
34.
Voir Thomas Scheffler, Die SPD und der Algerienkrieg, Berlin, 1995, p. 45; voir également Neuer Vorwärts du 23 septembre 1952 ou encore SPD Parteitag, 1958, p. 52-53.
35.
Voir Jan Foitzik, Zwischen den Fronten, p. 312.
36.
Jean-Paul Cahn, Le Parti social-démocrate allemand (SPD) et la France (1954-1958), thèse de doctorat d’État, Strasbourg, 1992, 1507 p.; ici vol. I, p. 510.
37.
Voir en particulier le Telegraf (Berlin) du 6 novembre 1954.
38.
Jean-Paul Cahn, Le Parti social-démocrate allemand (SPD) et la France, p. 513.
39.
Fraktionsvorstandssitzung (FV) du 11 novembre 1954, AdsD, PV-Protokolle 1954.
40.
Cité dans Ulrich Lappenküper, Die deutsch-französischen Beziehungen, vol. I, p. 833.
41.
Ibid., p. 837. Pour un aperçu des relations économiques et commerciales, on pourra se reporter à Andreas Wilkens, «Verständigung von Wirtschaft zu Wirtschaft. Ingteressenausgleich zwischen deutscher und französischer Industrie», dans: A. Wilkens, Die deutsch-französischen Wirtschaftsbeziehungen, p. 189 s., ou encore le même, introduction à Horst Moeller et Klaus Hildebrand, vol. II.
42.
PA 204, vol. 4.
43.
Voir Horst Moeller et Klaus Hildebrand, vol. II, p. 33 s.
44.
Georges-Henri Soutou, La Guerre de Cinquante Ans. Les relations Est-Ouest 1943-1990, Paris, 2001, p. 301-303, citation p. 304.
45.
Edgar Faure, Mémoires II. Si tel doit être mon destin ce soir…, Paris, 1984, p. 471.
46.
Cité dans Eckard Michels, «Die Bundesrepublik und die Unabhängigkeit Tunesiens und Marokkos 1951-1962», RA 31, 3-4, p. 443.
47.
PA 204, dossier 4. «Immobilisme» en français dans le texte.
48.
PA 205.
49.
PA 204, dossier 4.
50.
Klaus-Jürgen Müller, Viertljahrshefte für Zeitgeschichte (VfZG), p. 615.
51.
PA 205, dossier 18. Les mesures militaires concernaient le renforcement de la présence terrestre et de l’aviation, l’engagement de goums aux côtés des unités de police, le réarmement des officiers des Affaires indigènes, etc.
52.
Cité dans Eckard Michels, «Die Bundesrepublik und die Unabhängigkeit Tunesiens und Marokkos 1951-1962», RA 31, 3-4, p. 443.
53.
Antoine Pinay à son ambassadeur Louis Joxe, télégramme n° 3331/36 du 10 juin 1955, dans Horst Moeller et Klaus Hildebrand, vol. I, p. 470.
54.
Sur cette question, voir en particulier Marie-Thérèse Bitsch, Histoire de la construction européenne de 1945 à nos jours, Paris, 1996, p. 101 s., ou encore Wilfried Loth, Der Weg nach Europa. Geschichte der europäischen Integration 1939-1957, 3e éd., Göttingen, 1996, p. 113 s.
55.
Voir Sylvie Lefèvre, ou Andreas Wilkens, «Vom Rhein bis zum Kongo», p. 481 s.
56.
Eckard Michels, Deutsche in der Fremdenlegion, p. 307.
57.
Samya El Mechat, «Les États-Unis, l’Algérie et l’équilibre stratégique 1954-1962», La Guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises, Paris, 2000, p. 345.
58.
PA 2, 82 50, document 302-331-12.2605/54.
59.
Horst Möller et Klaus Hildebrand, vol. I, p. 494.
60.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 621.
61.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 614-615; voir PA 205, rapport Maltzan du 3 août 1955.
62.
Rapport du 22 juillet 1955, PA 205, vol. 18.
63.
Rapport du 30 septembre 1955, PA 205, vol. 18.
64.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 614-615; voir PA 205, rapport ambassade Paris du 3 novembre 1955 sur les données socio-économiques du soulèvement et rapport Osiander du 18 janvier 1956.
65.
Note du 9 juillet 1955, PA 204, vol. 4.
66.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 614.
67.
PA, Minister-Büro, vol. 18.
68.
Rapport confidentiel du 4 novembre 1955, dans Horst Möller et Klaus Hildebrand, p. 491-492.
69.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 616 s.
70.
Klaus-Jürgen Müller, RA 31, 3-4, p. 510.
71.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 623. Nous reviendrons sur ce débat dans le chapitre «Suez».
72.
Voir Jean-Paul Cahn, Le Parti social-démocrate allemand et la fin de la Quatrième République française (1954-1958), Berne, 1995, p. 191.
73.
Voir «Unterproletariat von Paris», Westfälische Rundschau du 16 juin 1954.
74.
Voir Neuer Vorwärts ou SPD-Pressedienst du 22 août 1955.
75.
Vorwärts du 25 septembre 1955.
76.
Thomas Scheffler, Die SPD und der Algerienkrieg, p. 32.
77.
Voir Gertrud Lenz, «Sozialdemokratie, koloniale Frage und Dritte Welt», Dankschrift für Karl Dietrich Bracher dargebracht von Schülern der jüngeren Generation aus Anlass seines 65. Geburtstags am 13. März 1987, Bonn, 1987, p. 92-116.
78.
Gertrud Lenz, Die Entwicklungspolitik der SPD 1949-1978, p. 58 s. et 100 s.
79.
SPD-Pressedienst du 30 juillet 1955.
80.
Neuer Vorwärts du 16 septembre 1955.
81.
Pierre Moussa, cité dans Philippe Moreau-Desfarges, Les Grands Concepts de la politique internationale, Paris, 1995, p. 144.
82.
PA, Abt. 2, 204, dossier 384.
83.
Wilhelm Hausenstein, Pariser Erinnerungen. Aus fünf Jahren diplomatischen Dienstes 1950-1955, Munich, 1961, p. 135 s.
84.
Jean-Paul Cahn, «La République fédérale d’Allemagne et la question de la présence d’Allemands dans la Légion étrangère française dans le contexte de la guerre d’Algérie (1954-1962)», p. 98.
85.
PA, Abt. 3, 210-01/22, vol. 3.
86.
Deutscher Bundestag, 1. Wp., 249. Stg., 4 février 1953, p. 11916 s.; voir également Bundesgesetzblatt 1953, p. 42.
87.
108: «Genehmigung des gesetzlichen Vertreters bei Verträgen»; 111: «Unwirksamkeit einseitiger Rechtsgeschäfte ohne Einwilligung»; 832-2: «Haftung des Aufsichtspflichtigen»; 1632-1: «Einzelne Befugnisse aus der Personensorge gegenüber Dritten»; voir Claudia Meier, Deutsche in der französischen Fremdenlegion, MA, Cologne 1994, p. 89 s.
88.
Voir PA, Minister-büro, vol. 86.
89.
Raymond Poidevin, « René Mayer et la politique extérieure de la France (1943-1953) », in Revue d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale 134, 1984, p. 89.
90.
Rapport von Trütschler du 5 février 1955, PA, Abt. 2, 204, dossier 15.
91.
PA, Abt. III, 230-12, vol. 3 ; il ne fut pas fait mention de ce rapport lorsque fut étudié le projet de démarche auprès de l’ONU.
92.
Voir entre autres le discours de Herbert Wehner devant le Bundestag, le 21 février 1952 (Horst Moeller et Klaus Hildebrand, vol. 3, p. 950-951 ; on pourra se reporter en particulier à la note de bas de page 2 de la p. 950 ainsi que la note 4, p. 951 pour des indications bibliographiques (non-exhaustives) concernant les réactions allemandes au problème du recrutement.
93.
Voir Heinz Pöhler, Neuer Vorwärts du 17 décembre 1954.
94.
Cité dans Karlheinz Schonauer, Geschichte und Politik der Jungsozialisten in der SPD, p. 119.
95.
Eckard Michels, «L’Allemagne et la Légion étrangère 1900-1962».
96.
Cité dans Claudia Meier, Deutsche in der französischen Fremdenlegion, p. 109.
97.
Landesarchiv Saar, Sarrebruck, Bestand Partei- und Verbandssachen, dossier 1750.
98.
Claudia Meier, Deutsche in der französischen Fremdenlegion, p. 60.
99.
Deutscher Bundestag, 2. Wahlperiode, p. 2961.
100.
Klaus-Jürgen Müller, VfZG, p. 612 s.
101.
Ibid.
102.
Eckard Michels, Deutsche in der Fremdenlegion, p. 304.
103.
Ibid.
104.
Ibid.
105.
«Les diplomates allemands à Casablanca et à Rabat incitèrent dès 1907 les légionnaires allemands du corps expéditionnaire de Casablanca à déserter et ils s’engagèrent à les rapatrier en payant les frais de voyage par les fonds des postes diplomatiques. C’était un changement de politique comparé au XIXe siècle, quand Bismarck avait encore ordonné en 1881 aux consulats et ambassades allemands de ne pas soutenir financièrement les déserteurs allemands qui voulaient regagner leur patrie» (Eckard Michels, «L’Allemagne et la Légion étrangère», manuscrit en français obligeamment mis à la disposition des auteurs).
106.
Eckard Michels, Deutsche in der Fremdenlegion, p. 275 s.
107.
Rapport de l’ambassade allemande à Paris du 28 septembre 1955, PA 204, dossier 4.